Éthique, cadre et limites de mes accompagnements

Je souhaite que vous puissiez comprendre le cadre de mon accompagnement avant de prendre rendez-vous.

Cette page rassemble les repères communs à l’hypnose, la Maïeusthésie, aux constellations familiales, au coaching et à la relaxation : consentement, confidentialité, limites de compétence et orientation vers d’autres professionnels.

Vous devez pouvoir poser vos limites sans vous justifier

Vous pouvez demander ce qui va se passer, exprimer une inquiétude, refuser une proposition ou mettre fin à une séance. Votre accord n’est pas acquis une fois pour toutes. Il se vérifie au fil de l’échange. Si quelque chose vous met mal à l’aise, votre ressenti mérite d’être entendu et pris en considération.

Avant la première séance, je vous invite à signaler les besoins qui peuvent modifier l’accueil : mobilité, fatigue, sensibilité particulière, traitement en cours ou difficulté à rester dans un exercice. Vous choisissez le niveau d’information partagé ; je demande seulement ce qui est utile au cadre.

Lorsqu’une méthode implique une représentation, une suggestion ou une exploration émotionnelle, j’en précise l’intention et les limites. Je vérifie votre accord avant de poursuivre et je reste attentif aux signes de retrait ou d’inconfort, même lorsqu’aucun refus n’est formulé explicitement.

Après un rendez-vous, vous pouvez me faire part d’une incompréhension ou d’un effet indésirable. Je prends ce retour au sérieux, sans minimiser votre expérience. Selon la situation, nous clarifions le cadre, interrompons l’accompagnement ou recherchons une orientation plus appropriée.

Le cadre commun à tous mes accompagnements

Je m’engage à présenter mes méthodes, mes formations et mon périmètre avec exactitude.

Je n’utilise pas une qualification pour laisser croire à un diplôme médical ou psychologique que je ne possède pas.

Je veille à ne pas promettre de guérison, de résultat garanti, de délai fixe ou de nombre universel de séances.

Une évolution dépend de nombreux facteurs, l’absence de changement ne doit jamais conduire à vous culpabiliser ou à remettre en cause votre valeur.

Éthique du psychopraticien en Maïeusthésie

1 –Laisser le sujet libre de ses choix

  • A chaque moment le sujet reste libre du choix du praticien qu’il consulte. Il peut, si cela lui semble juste, consulter plusieurs praticiens, que ce soit de la même approche comme d’approches différentes.
  • Le rendez-vous suivant une séance ne doit pas être systématique, sauf à la demande du sujet lui-même. Son choix doit être libre en permanence et sa liberté rester inaliénable.
  • Une séance ne constitue jamais un engagement pour des séances suivantes, quelque ait été le nombre de séances précédentes (une seule ou des dizaines).
  • Le praticien se doit de laisser en permanence cette liberté à celui qui vient le consulter, mais sans jamais lui donner le sentiment de “mettre une distance” ou de “l’abandonner”.

2 – Respecter l'accomplissement en cours

  • Le praticien est toujours censé accompagner le processus d’accomplissement en cours chez le sujet, et non de produire une prétendue aide, venant l’entraver d’une quelconque manière dans la rencontre ou la réalisation de soi.
  • Le praticien ne considère jamais un refus comme une résistance, mais comme l’expression de quelque chose d’important à reconnaître, permettant d’affiner l’accompagnement du sujet vers lui-même.
  • Le praticien ne s’attache à aucune théorie dans laquelle devrait « entrer le sujet ». Il reste dans la souplesse afin de proposer un accompagnement adapté à la réalité de la personne aidée.

3 – Être dans une neutralité chaleureuse et bienveillante

  • Le praticien est censé ne jamais porter aucun jugement de valeur, ni envers le sujet aidé, ni envers ses proches, quand bien même ceux-ci sont source de tourment.
  • Le praticien est censé ne jamais inciter à la moindre distance d’avec des proches, qu’il s’agisse de parents, d’enfants, de conjoints, quand bien même ceux-ci sont source de tourment. Même quand une distance physique de sécurité est nécessaire, du fait que ce proche a un comportement dangereux dont il doit répondre juridiquement, tout en respectant la loi, le praticien est sensé ne pas induire de la distance psychologique.
  • Le praticien est censé n’inciter ni au reproche, ni à la haine, ni au pardon, mais il se doit d’accompagner le sujet vers ce qui se manifeste en lui, vers ce qui lui  permet de se constituer, de s’affirmer et de se trouver dans un apaisement susceptible de ne causer aucun tort à qui que ce soit. S’il est évident qu’il ne peut y avoir d’apaisement tant qu’il y a de la haine, l’éradication maladroite et prématurée de celle-ci peut constituer une violence néfaste pour le sujet.

Éthique professionnelle dans le métier de coach

Confidentialité

Nos échanges sont confidentiels, je suis tenu au secret professionnel.

Non-jugement

J’accueille sans jugement ni à priori ce que vous partagez lors d’une séance.

Accueil inconditionnel et non discriminatoire

J’accueille chacun tel qu’il est avec le même respect, la même bienveillance, la même attention et le même engagement.

Neutralité

J’adopte une posture neutre, c’est-à-dire non directive, et me refuse à toute forme d’abus d’influence depuis ma position pour permettre à chacun de prendre librement ses propres décisions.

Limite d’intervention

Je connais les limites de mon cadre d’intervention ainsi que mes propres limites, je veille à les respecter et à vous réorienter vers une personne plus compétente le cas échéant.

Responsabilité

Je suis responsable du cadre des séances, du choix des outils et de mon engagement envers la ou les personnes que j’accompagne. La ou les personnes accompagnées sont responsables de leurs résultats.

Amélioration continue

J’observe minutieusement ma pratique et cherche en permanence à m’améliorer.

Supervision

Je fais superviser ma pratique lors d’échange régulier auprès d’un coach sénior et d’échanges entre pairs.

Formation

Je continue de régulièrement me former pour développer et maintenir à jour mes compétences et garantir une qualité d’accompagnement.

Consentement, rythme et liberté de choix

Avant une proposition, je vous explique son intention de manière accessible. Vous pouvez poser une question, modifier une consigne, demander une pause ou refuser. En hypnose comme dans les autres approches, vous restez acteur de la séance.

Le nombre et la fréquence des rendez-vous ne sont pas imposés. Nous faisons le point sur leur utilité. Vous pouvez arrêter, espacer ou demander une orientation. Une relation d’accompagnement saine doit laisser une place réelle à votre décision.

Confidentialité et traitement des informations

Les informations partagées en séance sont accueillies avec discrétion dans les limites applicables à ma pratique. Je ne diffuse pas votre histoire ni un témoignage sans accord explicite. Les données nécessaires à la prise de rendez-vous doivent être limitées et protégées conformément aux règles du site.

Un format collectif possède une limite particulière : la confidentialité est demandée aux participants, mais elle ne peut pas être garantie comme en individuel. Cette différence doit être expliquée avant un atelier ou une journée.

Ce que l’accompagnement ne remplace pas

Je n’établis pas de diagnostic, ne prescris pas de traitement et ne vous demande jamais d’interrompre une prescription. L’accompagnement ne remplace pas un médecin, un psychologue, un psychiatre, une sage-femme, un service social ou tout autre professionnel compétent.

En cas d’urgence, de danger, de violence, de symptômes inquiétants ou d’aggravation, contactez les services et professionnels appropriés. Une séance réservée en ligne n’est pas un dispositif d’urgence.

Prudence avec les souvenirs et les interprétations

La mémoire est reconstructive. Une image, une sensation ou une scène qui apparaît pendant une séance ne constitue pas automatiquement un souvenir exact. Je ne présente pas une expérience intérieure comme une preuve et je n’encourage pas une accusation fondée uniquement sur ce qui a émergé.

Dans les constellations, une représentation reste symbolique. En Maïeusthésie, un ressenti est accueilli comme votre vécu. Cette prudence protège la relation avec vous-même et avec les personnes concernées.

ethique limites consentement autonomie

Poser une question avant de décider

La rencontre gratuite de 30 minutes vous permet de poser une question sur le cadre et de vérifier si l’accompagnement vous convient. Elle n’est pas une séance thérapeutique et n’engage pas à poursuivre.

Questions fréquentes sur le cadre éthique

Puis-je refuser une proposition pendant une séance ?

Oui, sans avoir à vous justifier.

Mes informations restent-elles confidentielles ?

Elles sont accueillies avec discrétion dans les limites légales et techniques applicables.

Que se passe-t-il si ma situation dépasse votre cadre ?

Je vous indique cette limite et vous encourage à contacter le professionnel ou le service adapté.

L’hypnose convient-elle en cas de problème de santé mentale ?

Cela dépend de la situation et du suivi en cours. Parlez-en au professionnel de santé qui vous accompagne et informez-moi afin que nous puissions évaluer le cadre ou l’orientation nécessaire.

ethique limites cadre clair

Note : L’hypnose et la Maïeusthésie sont des méthodes douces qui ne se substituent ni à un traitement, ni à un avis ou à une prescription médicale. Votre médecin est le seul habilité à réaliser un diagnostic : en cas de doute ou de besoin, consultez votre médecin traitant.